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About The Speaker

Elodie BONNIN

En principe, elle ne se présente pas avant tout comme diabétique, mais pour sa table ronde à Futurapolis santé, Elodie Bonnin a accepté de faire une exception. Née en 1975 à Poitiers, elle s’oriente vers le droit, son diabète de […]

En principe, elle ne se présente pas avant tout comme diabétique, mais pour sa table ronde à Futurapolis santé, Elodie Bonnin a accepté de faire une exception. Née en 1975 à Poitiers, elle s’oriente vers le droit, son diabète de type 1 s’est déclenché en 1998, lors d’une année d’étude au Royaume-Uni. Elle a passé 10 ans sous injections d’insuline et elle a eu un enfant en 2006, après une grossesse compliquée par sa maladie. En 2008, elle adopte la pompe à insuline qui change sa vie de diabétique et lui permet de s’épanouir pleinement dans sa passion le sport (course à pieds, puis natation, puis triathlon). Un peu plus tard, elle fait encore appel à la technologie puisqu’elle passe aux capteurs de glycémie en continu, puis au Freestyle libre quand il est remboursé par la Sécu. En 2018, après de longs mois d’hésitations et pour diverses raisons, Elodie Bonnin abandonne la pompe à insuline pour son plus grand bonheur. Elle pratique le sport en amateur, mais de façon assidue (marathons / triathlons longue distance). La gestion du diabète pendant ces compétitions est un challenge qui la fait beaucoup avancer. Elle est membre de la Type 1 running team qui regroupe des diabétiques de type 1 coureurs de tous niveaux  et de l’association française des femmes diabétiques, dans laquelle elle s’est investie quelques années au conseil d’administration. Elle pense donc avoir un peu de recul sur l’aide de la technologie dans la gestion du diabète de type 1.